Le quatuor Tercea a touché le public

L’Echo Républicain, 23 mai 2016

« Ce concert a été mené de main de maître de bout en bout […] Les quatre musiciens ont été plus que chaleureusement applaudis grâce à leu maîtrise des compositions et de leur instrument. »

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Zafaroud

musicologie.org, Alain Lambert, 6 janvier 2015

Avec En Modalie, le jeune quatuor Tercea enveloppe avec délicatesse les volutes de l’oud, pendant que le daf bat gravement au cœur de l’ensemble. Turbulences, avec les mêmes musiciens fait onduler les cordes comme un paysage dunaire pris dans un vent de sable. […]Les archets du quatuor Tercea (Florian Maviel et Anne Camillo violons, Céline Tison alto, Pablo Tognan violoncelle) nous ramènent sur le continent européen, à la grande époque de la culture arabo-andalouse, avec Alhambra,  dont le thème finit par muer en tango, dans un arrangement fougueux du violoncelliste.

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« Depuis sa création en 2004, le Quatuor Tercea se construit une identité et un discours musical qui le placent parmi les jeunes phalanges françaises les plus enthousiasmantes du moment.
Loin de se contenter de ce succès grandissant, ces quatre jeunes gens énergiques et sensibles ont choisi d'aller au-devant des publics non initiés, avec un message fort sur la musique classique, qui cache sous son apparente complexité un formidable réservoir d'émotions accessibles à tous. Une introduction savoureuse à la musique savante, agrémentée de chefs-d’œuvre du répertoire de Webern et Schuman. »

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« Devant un parterre bien garni, le quatuor Tercea, recomposé, a attaqué les premières mesures du quatuor à cordes de Schubert avec une maîtrise récompensée par plusieurs concours et festivals internationaux. L'exécution du quatuor à cordes de Debussy a transporté le public dans un monde aux accents symbolistes et impressionnistes, courants que le compositeur a fréquentés. C'est avec les accents romantiques du 3e mouvement du 3e quatuor à cordes de Schumann que Tercea a pris congé de son auditoire définitivement sous le charme. »

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Quatuor Tercea : alléchants augures…

Carlos Tinoco, ClassiqueInfo, 19 mai 2010

« Heureuse école française du quatuor : si nous n’avions que les Ebène, les Modigliani et les Diotima, nous serions déjà comblés. Mais voici qu’arrive une autre génération, un peu plus jeune, dont les Tercea sont un des fleurons. […]D’autant que les qualités individuelles et l’équilibre d’ensemble de cette formation autorisent tous les espoirs. Leur complicité et la complémentarité de leurs jeux sont flagrantes. […]C’est d’ailleurs là que réside la force des Tercea : pas d’ostentation, pas de volontarisme, un geste romantique dont la vigueur n’est jamais excessive ou artificielle et, justement, cette légèreté ou ce sourire qui manquait à leur Haydn et qui, dans leur interprétation du Quatuor n°14 de Schubert, accompagne constamment la tragique dialectique de l’écriture...

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